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Tweeter serait-il devenu un déversoir de conflits ! par Nadine Touzeau

 

Je l'ai constaté à mes dépens, les tweets sont de plus en plus agressifs et décalés de l'essence du sujet. C'est un constat généralisé de nombreuses personnes ayant vécu des injures, insultes, diffamations, cyberbuyllings de tweeteurs.  La grande majorité des victimes telles que moi-même ont purement et simplement fermé leur compte face à la politique peu sécurisée et sérieuse de ce réseau social.

S'agissant de cybercriminalité, j'ai souhaité réétudier le comportement de ces cyberdélinquants afin de revérifier mes propres travaux de recherche sur le comportement des cybercriminels (dont une grande partie sont écrits dans mon livre : « Net-profiling : analyse comportementale des cybercriminels »). Si je n'ai pas à revoir mes travaux en revanche j'ai à ajouter les éléments suivants qui méritent, je le suggère, un fort questionnement auprès de spécialistes psychologues et psychiatres.

Les propos injurieux démarrent le plus souvent sur un mot, un nom, un titre, un extrait de textes sortis de son contexte ou réveillant chez le tweeteur un besoin d'expurger un conflit larvé ou pas. Les propos déplacés peuvent démarrer assez calmement ou de façon virulente.

Du fait que ce réseau social autorise 140 caractères à écrire et que les X caractères nécessaires pour indiquer le nom de la victime et du copain dans la twitosphère qui va activer et suivre le lanceur d'injures, la place aux caractères devient limitée. Ainsi, les tweets sont mal écrits, prolifiques et limités en message à faire passer. La profusion de messages relayés et commentés par les twetteurs suiveurs du lanceur de message diffamant, devient très vite difficile à suivre d'autant que le contenu s'écarte encore plus du sujet de départ, mais pas de la victime qui est toujours impliquée dans le processus de dilapidation verbale.

C'est clairement du cyberbuylling, soit répréhensible par la loi. Les jugements de valeurs vont bon train et tout est fait pour rabaisser la victime à tout prix. J'ai remarqué que le rythme était très nettement plus soutenu le soir et surtout le week-end. Les twetteurs ont un compte rarement avec une photo nette d'eux-mêmes ou affichent leur réel profil à se valoriser de certaines positions. Les hommes usent plus d'agressivités et violences verbales que les femmes. Quant à elles, elles se montrent moins réfléchies et plus sournoises.  

En comportement, globalement, j'ai décelé les éléments suivants :

  • Une croyance aveugle en des éléments sans questionner la personne concernée, sans réfléchir, sans analyser, sans vérifier. Le tweet est direct et sans excuse, ni possibilité d'échange. Ces tweeteurs sont orientés et dénués de capacité à se remettre en question, à ouvrir leur esprit... ou payer pour harceler sur internet des personnes, ou toucher dans un affectif qui les empêche de réfléchir.
  • L'utilisation de mots violents est décalée avec le contexte de départ qui me fait penser que ces tweeteurs sont mal dans leur peau ou ont un besoin de se défouler de conflit larvé, élément négatif vécu.
  • Le rythme effréné engendrant des suiveurs implique qu'ils le font fréquemment, voire régulièrement et que la cible change ou  tourne avec d'autres sujets ou personnes à haïr, pour alimenter leur haine, peur, colère, jalousie, ...
  • Les propos tenus montrent surtout un grand manque d'éducation et de respect envers l'humain. Ils ne supporteraient pas le quart s'ils subissaient ou leurs proches de ce qu'eux-mêmes font.
  • Le temps a oeuvré à critiquer la personne dure longtemps et ne s'arrête qu'une fois que les tweetteurs ont épuisé toutes leurs ressources pour démonter leur victime. Un feu de paille et ça repart.
  • Ils tournent à deux ou trois cyberbuyllers pour relayer et alimenter les rumeurs. Comme ils brassent beaucoup, ils sont lus par de nombreuses personnes qui peuvent en rire ou au contraire s'y intéresser quant à eux objectivement. Ces e-harceleurs s'imaginent de fait être populaire. Leur réseau est souvent empli de personnes cherchant des informations décalées que ces cyberbuyllers vont dénicher.
  • Dans la vraie vie, ils calment leur ardeur, cachent leur jeu d'être de véritables personnes haineuses et malveillantes sur les réseaux sociaux. Ils en parlent ceci-dit entre eux ou à d'autres comme on déguenille un personnage dans un jeu vidéo.
  • Ils se considèrent comme des justiciers en informant des éléments justes, des causes à défendre, des idées ou personnes à combattre. Ils ne se voient pas malveillants, ne se sentent pas e-harceleurs, se considèrent hautement et estiment avoir accompli des missions justes et saines
  • Ils pourraient être les premiers à pleurer, critiquer, défendre une victime non dans leur réseau de cyberbuylling dont les actes auraient été commis différemment sur la forme.
  • ETC.

Ces détails sont ajoutés à mes travaux afin de développer encore plus la connaissance et compréhension des cyberbuyllers sur le réseau social tweeter. Un magma de gazouillis qui n'a rien à envier à un cabinet de psychiatre !

Un déballage de conflit larvé, colère, jalousie, peur, bêtise en public en se considérant des justiciers des temps modernes, des humoristes du web, des vengeurs sur la toile... Une crise sociétale à prendre en compte et à soigner ! Mais aussi un univers qui fera fuir les personnes bienveillantes.

Pour finir et par ce que je m'attends à ce que des twetteurs se déchainent sur mon article et surtout ma personne, je vous fais partager une de mes phrases préférées d'un de mes auteurs préférés, soit Victor Hugo : « Que l'on parle de moi en bien ou en mal, peu importe, l'essentiel c'est que l'on parle de moi ! » (citation accordée à tort à Léon Zitrone). A méditer.

Nadine Touzeau

Distorsion entre réalité et volonté politique et économique et la justice

Le constat valide que la cybercriminalité se développe tant en croissance financière, qu'en ingéniosité et sur le terrain. Ces éléments-là, Nadine TOUZEAU les avance depuis plusieurs années. Pour autant, le fait de subir est une réalité qui enquiquine le quotidien de nombreuses personnes allant de la victime, aux forces de l'ordre, RSSI et services juridiques.

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Nadine Touzeau : Petits conseils comportementaux à avoir sur Facebook face au phishing ?

nadine touzeau

De nombreux organismes gouvernementaux ou sociétés s'accordent à présenter les moyens de détection et solution afin d'éviter d'être victime d'un phishing. Les écrits et graphiques sont très bien faits, clairs et explicitent pour une situation subie ou sur le point d'être subie. Une certaine protection en prédictif est proposé en terme de comportement tels ne pas ouvrir un mail inconnu, mettre à jour les logiciels et applications, ne pas mettre des informations personnelles  dans les réseaux sociaux, etc.

Ce qu'en revanche je lis rarement c'est le fait que les données sont souvent en vente dans le darkweb. Cela veut dire qu'elles se vendent autant de fois qu'on n'en a besoin et que les traces ne s'effacent pas, à ma connaissance. Une personne infiltrée est victime de cela en très grande majorité. Ensuite, le gain des actes phishing commis, pour certains, alimentent des caisses bien souvent à des fins malveillantes telle celle du terrorisme. Cela peut se faire par réseaux ayant différentes « missions » qui travaillent en synergie ensemble. L'exemple de l'arnaque au sentiment, par exemple, faire des mails décrivant un vécu dramatique en réclamant de l'argent pour se sortir d'une situation, ce type de phishing peut très bien alimenter tout ou partie d'un réseau terroriste afin d'acheter des armes, des femmes, des vivres, etc. Ces précisions permettent de mieux comprendre les objectifs de cette typologie de cybercriminels.

Votre comportement peut tout à fait être la seule raison qui fasse que vous attiriez des cybercriminels de type « white hat » (les cybercriminels sont classifiés en 3 catégories, du white, soit blanc au black, soit noir), à savoir ceux qui oeuvrent par phishing principalement . Votre page Facebook, l'un des meilleurs réseaux pour recruter des cibles à spolier, donne des indications pour le hat (cybercriminel). Si vous avez l'habitude de répondre à des messages ayant des questions personnelles en privé, d'accepter des personnes dont vous n'avez pas vérifié leur page ou que vous ne connaissez pas, si vous postez des messages montrant votre solitude, votre faiblesse psychologique, fatigue, râle, colère, bref si vous affichez votre état émotionnel, les hats s'en serviront pour vous alpaguer. Ils sauront vous montrer ce que vous réclamez, attendez, espérez. Et vous vous sentirez en confiance, donc vous serez plus à l'aise à échanger et croire la personne que vous ne voyez pas du reste. Une belle synchronisation qui autorisera de se faire avoir par la suite.

C'est un des comportements qu'il faut éviter d'afficher. Il est important de considérer que les réseaux sociaux ne sont pas votre déversoir de détresse, colère, fatigue, ni un défouloir pour afficher ce que vous considerez pouvoir crier, vous moquer, fustiger, pleurer même, virtuellement. Beaucoup sauront s'en servr contre vous. Donc restez neutre, pensez que de nombreuses personnes peuvent lire votre page Facebook et évitez d'afficher trop d'information, images personnelles, surtout de vos enfants !

Nadine TOUZEAU

Pourquoi passer la frontière du terrorisme au cyberterroriste

Importer ses activités illicites dans le darkweb est une véritable manne pour le délinquant. C’est ainsi qu’il est constaté que les chiffres de la délinquance telle que les vols de biens ont diminué sensiblement dans le monde réel. Alors que les vols en tous genres en s’aidant du virtuel ont considérablement augmenté.

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Nadine Touzeau : de quelles manières peut-on se faire infiltrer en entreprise ?

nadine touzeau

Des témoignages tels celui d'un ancien dirigeant chez Lastminute.com, commencent à se révéler afin d'évoquer les incidences d'infiltrations vécues au sein d'une entreprise.

Bien que les chiffres soient encore vagues sur le sujet, il est susurré que les infiltrations en France seraient de l'ordre de 42%. C'est à dire qu'aucune entité, structure, administration n'est épargnée avec un degré d'infiltration plus ou moins élevé.

Pour en avoir déceler quelques-unes, le constat est alarmant quant aux dégâts occasionnés. Les entrepreneurs posent souvent ces questions une fois devant le fait accompli :

  • Pourquoi nous et comment ont-ils fait pour se cacher de nous ?

Vous avez été choisi dans un but ou un intérêt précis : pour votre notoriété, les produits que vous vendez, les personnes que vous fréquentez, certains de vos collaborateurs, le contexte du lieu de travail, etc.

La facilité d'infiltration en entreprise est le recrutement. Les entreprises aiment à faire du marketing sur leur qualité de travail, notoriété, produits, etc. Il est de fait facile de prendre des renseignements afin de coller à l'offre lorsqu'un candidat postulera. La cooptation aidant bien souvent, 70% du recrutement est assuré laissant ainsi du temps au recruteur souvent submergé de travail ou néophyte sur le sujet. Les infiltrés étant entrainés bien souvent à déjouer les tests et autres barrages entravant leur objectif d'intégrer votre entreprise, tout sera mis en œuvre afin de travailler pour votre entreprise et de préférence à des postes stratégiques. Ce choix se veut pour une infiltration importante concernant votre structure principalement : vols de données, détournements d'actif et/ou de fonds, modification d'offres commerciales ciblées, divulgations d'information confidentielles, ventes de données, faire passer via intranet des messages terroristes, etc.

L'autre point d'entrée se fera par le réseau et/ou l'amitié. Les mises en relation, invitations via le web, cooptations virtuelles le plus souvent, avec une accroche montrant une synergie de-ci et de-là, voir en jouant de la séduction, sont aussi des méthodes d'infiltration avec des objectifs divers que ceux du recrutement. L'approche est plus sournoise et donc plus ciblée sur un élément ou une information à obtenir, une personne à approcher (vous inclus), un message à faire passer. L'action sera plus dans le « one shot » et pourrait moins se déceler aussi facilement que l'intrusion physique à long terme tel le recrutement.

Les infiltrés manifestent des rôles tels des espions selon leur objectif, rarement personnel et leur potentiel. Ils n'ont pas forcément subi d'entrainement, mais ils suivent des directives qui peuvent être imposées par chantage selon les cultures ou l'importance de l'objectif. Ces infiltrés occasionnels seront plus difficiles à révéler bien que leur profil montrera le potentiel à infiltrer, mentir, voler une entreprise.

La sécurité en entreprise ne se fait pas uniquement avec les offres connues sur le marché tels vidéosurveillance, agents de sécurité, mais en traitant au cœur du sujet le mal pouvant provoquer une gangrène : l'humain. Car tout acte malveillant est fait par un ou plusieurs êtres humains.

Nadine Touzeau

Nadine Touzeau : pourquoi comprendre le comportement d'autrui ?

Nadine touzeau

Le non-verbal prend une place dans notre société de plus en plus importante. Si cela ne peut être que salué, il n'en demeure pas moins que le sujet reste effleuré. Je n'entends pas évoquer les travaux des précurseurs qui ont permis de faire accomplir d'autres travaux sur le comportement (dont les miens en cybercriminalité), j'aborde les sciences du comportement plus récentes.

Plusieurs « pensées » et « écoles » existent ce qui a l'avantage de faire avancer le sujet. Pour ma part et au regard du métier que j'exerce, les seules écoles sur ou avec lesquelles je travaille sont celles qui n'affirment pas. Aucune science n'est exacte et encore moins concernant l'humain.

Toutefois, l'humain se comprend mieux lorsqu'il est découvert au de-là du verbal. La raison la plus connue est que l'on décrypte ce qui n'est pas dit. Nous ment-il ? Nous cache-t-il quelque chose ? Sont des questions courantes que l'on se pose parfois par ce qu'on ressent une incongruence entre les mots prononcés et le langage corporel. Notre corps nous transmet un message qui va générer une micro-expression, un signe, un geste, une intonation de voix répondant à cette incongruence relevée.

Les corps se parlent entre individus aussi : ils se synchronisent, se rejettent, se cherchent, mais pas toujours pour les raisons que l'on croit. Parfois cela vient de notre propre peur enfouie, d'un vécu oublié, un a priori. Ce qui trompe la perception que l'on se fera de notre personne.

Apprendre à analyser le comportement d'autrui autorise l'évitement d'incompréhension, de peaufiner sa synchronisation verbale et corporelle, de détecter des comportements malades psychologiquement (du stress à certaines pathologies psychiatriques), de relever des comportements suspects pour notre sécurité. Ainsi, nous nous recadrons face à cela, c'est  dire que notre comportement sera en adéquation avec celui d'autrui mais selon notre propre objectif et le contexte : changer de discours face au réel contexte, adapter son comportement face au nouveau profil, préparer sa sortie en douceur et sans se faire révéler pour ne plus fréquenter quelqu'un qui nous veut du mal, etc.

En apprenant à bien comprendre sans juger autrui, cela permet aussi d'apprendre sur soi. Les objectifs sont multiples mais surtout les enjeux en recrutement, management, négociation, sécurité, etc.

On ne peut parler de maitrise, mais de prédictif. C'est-à-dire qu'analyser le comportement face à nous et reconsidérer notre approche apporte des résultats plus fiables rapidement. Ainsi les objectifs s'atteignent dans une ambiance plus saine et parfois plus productive pour tous. Se passer d'apprendre le comportemental d'autrui de nos jours est une faille que de nombreux pays ont comblée en obligeant leurs collaborateurs à des postes sensibles d'être formés à des bases en science du comportement... Pour de meilleurs résultats.

Nadine Touzeau

Nadine Touzeau : quelles sont les différences entre un profiler et net-profiler ?

 

Le profilage est un métier à part. Il se pratique en utilisant plusieurs savoirs dont la psychologie, les sciences du comportement principalement. D'autres connaissances peuvent s'ajouter, mais il semble plus logique, puisque ce métier est un métier d'appui et transversal, de se reposer sur d'autres professionnels qui peuvent aller du criminologue au dirigeant d'entreprise.

 

Profiler c'est collecter des informations et éléments qui seront analysés afin de construire le profil complet d'un ou plusieurs individus sans parfois les voir. On appelle cela des signes. C'est-à-dire de savoir qui il est, comment et où il vit, quel métier il exerce, sport il pratique, son statut familial, son penchant sexuel, sa loyauté, ses peurs, ses envies, ses aspirations, ce qu'il cache … Mais c'est aussi savoir si cet individu est synchronisable avec tel environnement, entreprise, équipe, éthique, etc. Enfin, c'est faire du prédictif en anticipant ses réactions, ses aspirations, sa synchronisation, son comportement à venir.

 

Tout cela se fait sans parfois voir l'individu, sur photo, son, vidéo et forcément avec des résultats plus complets de visu.

 

Vous me direz, à juste titre : « comment est-ce possible dans le virtuel ? ». Eh bien il suffit de reproduire la même chose avec une approche différente. D'abord, les signes que nous relèveront seront différents dans le monde virtuel que dans le réel et souvent moins nombreux. Il s'agira non pas uniquement de considérer que si l'individu agit la nuit, il vit dans un autre continent ! Il s'agira là encore de recouper la collecte d'informations et éléments virtuels. Derrière le clavier, l'utilisateur nous indique des comportements, nous donne des informations sur qui il est. Si en analysant un Curriculum Vitae et sur cette base unique on peut vérifier si le candidat est fiable, si le profil correspondra à l'entreprise, si ce n'est pas un infiltré, etc., les actes derrière l'écran se décèlent de par les mots choisis, le rythme, la cible, l'enjeu, parfois des photos ou vidéos publiées sans que l'ont voit l'image de la personne derrière l'écran, bref un ensemble de collecte d'informations construira le profil de cet individu.

 

Toutefois, pour devenir net-profiler, n'être que profiler ne suffit pas ! Outre savoir relever et analyser des éléments dans des environnements différents, il faut arriver à traduire les comportements derrière l'écran qui sont bien souvent différents de ceux du monde réel, voire peuvent être reproduits partiellement dans le monde réel. C'est à dire que les connaissances de base du profiler sont importantes pour le net-profiler, mais pour devenir net-profiler il faut apprendre l'univers virtuel et tout ce qui l'intègre en comportement et psyhocologie.

Vous l'aurez compris, un net-profiler est forcément profiler, pas l'inverse.

 

Nadine TOUZEAU

Profller, net-profiler, chercheur en comportement des cybercriminels

Nadine Touzeau : vous avez adoré le livre Net-profiling sous Kindle, vous l'aimerez en version papier !

« Net-profiling : analyse comportementale des cybercriminels », livre scientifique relatant un maximum des comportements des cybercriminels afin d'en comprendre mieux leurs motivations, profils, objectifs, cibles est disponible aujourd'hui sous forme papier sur Amazon. Une fois n'est pas coutume, par ce que je pense qu'ils en parlent mieux que moi, je laisse donc la parole à certains de mes lecteurs :

 

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Déceler le mensonge ne révèle pas forcément un menteur

Nadine touzeau

La notion de mensonge est souvent associé à la honte, le mal, une trahison, le mauvais, le méchant, etc. On considère le mensonge dans certaines cultures comme un sacrilège, dans d'autres comme un potentiel. Si certains pays le réprimandent, il n'est même pas remarqué dans d'autres.

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Peut-on développer notre intelligence émotionnelle ?

Si on se base sur les travaux de Salovey et Mayer, géniteurs de l’intelligence émotionnelle, leur définition est, je cite : « une forme d’intelligence qui suppose la capacité à contrôler ses sentiments et émotions et ceux des autres, à faire la distinction entre eux et à utiliser cette information pour orienter ses pensées et ses gestes. »

 

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